Product / Objet

BIOCHAR

Design of a « biochar cookstove », a cookstove generating a flame thanks to the pyrolysis of unused organic matter (dead leaves, twigs …) and allowing to obtain a fertilizer sequestering CO2: biochar (biological charcoal). The design of this stove is part of the Biomimicry Europa biomimetic reforestation program Arbres Sauveurs, in partnership with the Haitian company D & E Green. The preliminary research was carried out by the Enzyme&Co collective.

A first model has been manufactured, improvements are underway.

Conception d’un « réchaud à biochar », un réchaud de cuisine générant une flamme grâce à la pyrolyse de matière organique non-utilisée (feuilles mortes, brindilles…) et permettant l’obtention d’un engrais séquestrant le CO2 : du biochar (biological charcoal). La conception de ce réchaud s’inscrit dans le programme de reforestation biomimétique Arbres Sauveurs, de l’association Biomimicry Europa, en partenariat avec l’entreprise haïtienne D&E Green. La recherche préliminaire a été menée avec le collectif Enzyme&Co.

Un premier modèle a été fabriqué, des améliorations sont en cours.


One pastry, one cutlery / Un dessert, un couvert

Set of dessert cutlery dedicated to each type of pastry, each type of shape and texture. This chocolate fondant spoon is made of apricot wood and its asymmetrical shape allows to better collect the flowing. Handle with elegance or gourmandise.

Série de couverts à dessert dédiés à chaque type de pâtisserie, à chaque forme et texture. Cette cuillère à fondant au chocolat en bois est en bois d’abricotier et sa forme asymétrique permet de mieux recueillir le coulant. À manipuler avec élégance ou gourmandise.


Time scales / Écailles de temps

This project is a materialization of the close relationship between adornment and temporality.
According to the paleontologists the adornment is an external storage of information, it has the capacity to crystallize the memory, to carry a personal history. The worn adornment is an outgrowth of the physically detachable memory, so it has the ability to survive and be transmitted. Beyond this ritual of transmission, the adornment confronts both the perpetuation of the memory of the previous bearer and the ritual of the reappropriation by the new bearer, who makes his inheritance an object fully belonging to him. Therefore it’s an object which offers a possibility of « symbolic consumption ».
I designed a series of adornments exploring these specificities, including this pendant featuring a series of fine scales waving each year, before returning to standby until the following year. The object remembers to us and marks the passing time.

Project in partnership with Dimitri Lagojdiuk, student engineer, Corentin Legoux, apprentice watchmaker and Brune Boyer-Pellerej, jewelery artist. Photos: Charlotte Pinel.

Ce projet est une matérialisation du rapport étroit qui existe entre parure et temporalité.
À en croire les paléontologues la parure est un stockage externe d’informations, elle a la capacité de cristalliser la mémoire, de porter une histoire personnelle. La parure portée est une excroissance de la mémoire physiquement détachable, elle a donc la capacité de nous survivre et d’être transmise. Au-delà de ce rituel de transmission, la parure confronte à la fois celui de la perpétuation du souvenir du précédent porteur et le rituel de la réappropriation par le nouveau porteur, qui fait de son héritage un objet lui appartenant pleinement. Il s’agit donc d’un objet qui offre une possibilité de « consommation symbolique ».
J’ai ainsi conçu une série de parures explorant ces spécificités, dont ce pendentif comportant une série de fines écailles se mettant à onduler tous les ans, avant de se remettre en veille jusqu’à l’année suivante. L’objet se rappelle à nous et marque le temps qui passe.
Pour en savoir plus sur cette thématique, vous pouvez télécharger mon mémoire Le Temps de la parure.

Projet en partenariat avec Dimitri Lagojdiuk, élève ingénieur, Corentin Legoux, apprenti horloger et Brune Boyer-Pellerej, plasticienne bijoutière. Photos : Charlotte Pinel.